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dimanche 18 avril 2010

FINIES...


Bien terminées, les vacances...



Demain la reprise, en force,  jusqu'à la fin juin.
D''ici là, entre les cours, les auditions, les évaluations, les concerts, les accords de clavecin,  les réunions, les jurys, les blogs, les vide-greniers, les livres, les organisations en tout genre, les planning, les va et vient, sans oublier les plus importants, Alain, les enfants,  Diva, le jardin, il n'y aura pas de quoi s'ennuyer. 

De même pour vous tous,  je pense...

C'est la Vie avec un grand V majuscule, tant qu'il n'y a pas de pépins, on avance, avec sourire et  sérénité. 

Ce soir Marc Chagall nous accompagne.


  Photo prise grâce à JM lors du voyage à Paris.


Mes deux "pépettes"  avec lesquelles j'ouvre la porte...de la semaine, 
avec grâce et bonne humeur.

 

Douce nuit.

samedi 17 avril 2010

KALI'S CLUB

Je suis très honorée de faire partie de ce nouveau club.
Empressée de faire la connaissance de tous les autres Cats!
Merci à Dame KALI
Merci à NORMA
lespeinturesdenormac
  

Pour vous en remercier,  je vous propose d'écouter
"le duo des Chats de Rossini"
chant  que je connais, pour l'avoir interprété souvent, par cœur.


Diva de Sclos.

Place Garibaldi...


Samedi, avant-dernier jour de congés,
avant la reprise lundi...

En cherchant  "vide-grenier" sur le net, j'apprends qu'il y a des brocanteurs Place Garibaldi à Nice. On décide d'y aller pour faire des photos, chiner, se balader.


 En fait on retrouve la plupart des vendeurs du Cour Saleya, que nous avions rencontrés lundi, cependant la Place est plus large, il n'y passe que le tramway et quelques voitures, le temps est encore ensoleillé, les commerçants sont moins nombreux, ce qui procure de l'espace et le temps d'observer sans être bousculée.
Toujours des objets anciens, qui montrent un savoir-faire qui  tend à disparaitre... 




Vous connaissez ma passion des chapeaux, en voici quelques-uns dont un porté par une dame assez exceptionnelle dans sa tenue : elle vend de beaux objets, des bijoux art déco, et a toujours une tenue assez extraordinaire.




Je n'ai pas osé prendre en photo sa broche ; c'était un gros scarabée en ivoire qui devait bien mesurer 15 cm. Par contre, pris avec le zoom, regardez ce magnifique couvre-chef et la coupe de cheveu parfaite. 


Je l'ai toujours vue ainsi, une certaine originalité qui a de la classe, ce ne sont pas des déguisements,  seulement une manière d'être, on en a pris l'habitude et ma foi, c'est toujours construit avec un certain goût -devrais-je écrire un goût certain?


Par la suite nous sommes allés jeter un regard au  port, puis en repassant par la Place nous avons décidé d'aller au MAMAC, musée d'Art Moderne et d'Art contemporain.


La petite dame au sablier va vous faire patienter...
A plus tard pour la suite de la balade!

Un peu de couleur...


Pour réchauffer notre nuit !


bonne nuit...

vendredi 16 avril 2010

L'homme aux semelles de vent




 Une photo inédite de Rimbaud sera présentée 
au Salon du livre ancien.


 Le 22ème Salon international du livre ancien, de l'estampe et du dessin s'ouvre aujourd'hui au Grand Palais à Paris. En guise de préambule les organisateurs ont présenté dès jeudi soir, lors d'un vernissage spécial, un cliché inédit d'Arthur Rimbaud à l'âge adulte.
Le portrait découvert a été pris à Aden, au Yémen, vers 1880, sur le perron de l'Hôtel de l'Univers. Selon Jean-Jacques Lefrère, auteur de la biographie de référence de Rimbaud, c'est 
"le seul (cliché) où l'on distingue les traits qu'avait Rimbaud à l'âge adulte". 


La photo remonterait  au début des années 1880. Elle montre l'auteur du Bateau ivre et des Illuminations, assis au milieu d'un groupe de sept personnes sur la terrasse de l'hôtel Univers à Aden, au Yémen. Elle faisait partie d'un lot d'une trentaine d'autres, prises aussi à Aden, et découvertes lors d'une brocante il y a deux ans par les deux libraires passionnés "d'histoires de livre"  Jacques DESSE et  Alban CAUSSE


"On voyait ce type à l'œil clair, qui a l'air d'un extraterrestre au milieu des autres, un peu comme s'il était là et en même temps ailleurs. C'était bouleversant", raconte Jacques Desse. "L'endroit où nous l'avons acquise et son prix importent peu. Nous avons eu une intuition. L'extraordinaire, c'est que c'est un peu le chaînon manquant entre la célèbre photo du poète de 17 ans d'Etienne Carjat et quatre autoportraits réalisés dans des conditions très mauvaises avant sa mort en 1891" à 37 ans, ajoute-t-il.

Pour authentifier le cliché, les deux libraires et Jean-Jacques Lefrère ont fait de nombreuses recherches sur le décor, l'entourage francophone de Rimbaud pendant son exil entre Aden, au Yémen, et Harar, en Ethiopie, où il arrive fin 1880 et devient gérant d'un comptoir, fait commerce d'ivoire, de café, de peaux et d'or. Autour de lui, notamment 
"Jules Suel, en costume à carreaux, propriétaire de l'hôtel Univers et qui a cofinancé l'expédition de Rimbaud en 1886 entre Tadjoura, sur la mer Rouge, et le royaume de Menelik, qui deviendra Négus, roi d'Ethiopie, un an plus tard", raconte M. Lefrère. "C'était une folle aventure, il s'agissait d'une caravane d'armes dans ce qui était le Far West à l'époque. La caravane précédente avait été massacrée, c'était une épreuve physique terrible, à dos de chameau...", poursuit-il. "Il en était revenu épuisé".
 Rimbaud mourra en 1891 à Marseille après avoir été amputé en raison d'une tumeur au genou droit.



Le portrait figure en couverture de "Rimbaud, Correspondance posthume" de Jean Jacques LEFRERE, qui sort simultanément chez Fayard.







Arthur Rimbaud à Aden
envoyé par Aptlymedias. - Regardez des web séries et des films



mercredi 14 avril 2010

Entre fleurs et couleurs...


 Une  belle journée de soleil 
avec une menace d'orage en fin d'après-midi qui a été détourné par un courant opposé bienvenu.
Il fait froid le matin mais dans la journée cela se réchauffe: mes joues semblent irradier de la chaleur: petit coup de soleil?

Notre Quiquine est venue passer la journée, a repris ses habitudes de lecture dans sa chambre, puis nous avons discuté en triant des affaires en vue d'un vide-grenier...
C'était amusant, elle se rappelait de ses tenues d'adolescente et des moments où elle les portait; pas de regrets, elle a grandi, c'est une jeune femme pleine d'avenir, de projets, de courage, de joie de vivre, ponctuant ses phrases de son doux rire d'hirondelle.



Lorsqu'elle est partie retrouver ses pénates, je suis retournée dans le jardin faire quelques photos, le soleil couchant étant toujours propice à réaliser de belles vues aux couleurs plus chaudes.


Je vous en fais profiter et j'en dédicace une spéciale  pour ma cinquantième blogueuse, qui s'est inscrite ce jour, Colibri. Un brin de lilas sur fond de feuilles d'olivier....



Ce soir ce sera Monsieur Hibou qui vous fera parcourir les allées de la Pita Figa.


Bonne soirée à tous et à toutes.

mardi 13 avril 2010

Quelques fleurs du jardin...

 
 
 Monsieur l'Escargot vous escortera...

Malgré un temps maussade et froid, aujourd'hui, nous avons taillé le mimosa qui devenait trop grand,  un nettoyage nécessaire, qui terminait les grands travaux de coupe pour Alain. Un seul olivier pour cette année a été également élagué, les murs de lierre,  les quelques cyprès mis simplement en forme...
Les floraisons commencent doucement: cette année tous les cerisiers sont en fleurs en même temps, cela a donné une impression de neige dimanche lorsqu'il y a eu un fort coup de vent. Les pétales volaient tels de gros flocons non glacés.
 
 
Voici quelques florilèges  qui illuminent avec naturel et simplicité la Pita Figa.

 
 Iris japonica
 
 
 Iris nain.
 

Les lilas démarrent.
 

Les  boutons d'iris violets sur fond de tulipes roses.
 

Dernières narcisses accompagnées de leurs amies les tulipes.
 

Le forsythias aux pétales d'or.
 
 
Ne pas oublier le bain des oiseaux.


Surprise: Arum maculatum,  pied de veau qui pousse fidèlement au pied du kumquat
"Au XIIème siècle, la très savante  Hildegarde de Bingen, nonne, musicienne et mère de tous les naturalistes, en conseille l'usage en cas d'indigestion (racine bouillie dans du vin), contre la goutte (feuilles mangées avec du sel ou cuites dans du miel) et contre la mélancolie (racine bouillie et conservée dans du vin)... Autant de remèdes qu'il vaut mieux ne pas tenter: la plante est très amère... et toxique, sans être vraiment dangereuse.
Autrefois, les lavandières utilisaient ses tubercules, gorgés d'amidon, pour empeser cols et manchettes."
 
 Diva participe et surveille...
 
A demain...

A huit heures quinze, ce mardi matin...


Un magnifique arc-en-ciel...



Sclos de Contes, ce matin, après la pluie,
au fond, sur le Férion*, il neige !


 Ne dit-on pas: "En avril, ne te découvre pas d'un fil?

...en mai fais ce qu'il te plait."


Les Saints de glace- Saint Mamert, Saint Pancrace et Saint Servais- les 11, 12, et 13 mai.

*Ce n'était pas le Mont  Bégo mais le Férion, je me disais bien qu'il était bien proche de chez moi .....
le massif du Mercantour.

lundi 12 avril 2010

Aujourd'hui , lundi, Cour Saleya...



Un peu frisquet ! 
Ciel entre le bleu, le blanc, le gris, ce n'est pas encore la grosse chaleur, cela tarde bien!
Un petit tour à la brocante, beaucoup de touristes à Nice, de nombreux italiens qui adorent chiner.


J'aurais pu acheter un petit banc en bois pliant pour le jardin bien sympathique,  une petite console en fer forgée, un plat à gâteau en porcelaine  de Limoges décoré d'anémones en relief, un beau livre ancien de Babar, quelques babioles...mais où les mettre, c'est déjà plein chez nous?


Ce fut un  moment bien agréable, quelques photos, gratuites elles, qui ne tiendront pas trop de place dans l'ordinateur.
Je vous   fais profiter de ces quelques trouvailles...


 



Bonsoir!

dimanche 11 avril 2010

Melody Gardot à Nice.



Alain m'a invitée à écouter Melody GARDOT à Acropolis, fin mars.

Un concert  en accord parfait avec mes goûts,  une chanteuse de charme, de séduction, du swing, du chaloupé, une voix chaude aux timbres sensuels.

 Derrière des lunettes noires, son corps élancé, subtilement vêtue d'une robe moulante, talons aiguilles, une canne à pommeau pour se déplacer avec élégance du piano à la guitare,  du tabouret au micro sur pied,  privilégiant les demi-teintes subtiles, son timbre enveloppant et velouté, Melody (quel joli prénom prédestiné!) évoque ses émois du désir, du regret ou encore de l'exaltation amoureuse, sans pourtant jamais verser dans un pathos exagéré ni  ostentatoire.  Raffinement sobre, nuancé. 

Un trio de musiciens jazz pour l'accompagner également  exceptionnel. Du grand professionnalisme, une parfaite entente. Un vrai régal.

Un seul regret, la durée du concert, on aurait apprécié d'autres chansons.
Ce sera pour la prochaine fois, il ne me reste plus qu'à me procurer son dernier CD,


et vous faire partager quelques instants musicaux...


Merci Ninou!