Membres

Affichage des articles dont le libellé est Fiori musicali. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Fiori musicali. Afficher tous les articles

mercredi 2 décembre 2015

dimanche 27 juillet 2014

dimanche 15 janvier 2012

ENTRE DEUX VERTIGES PAROXYSTIQUES



Ah! Ces oreilles internes plus toutes jeunes,
qui perdent leurs cristaux!!!

Cela vous laisse une certaine impression 
d'être dans une fusée
en vol vers la ...lune, 
encore elle.


 Prise par le chef,
je suis dans l'avion .... 
tournis, tournis!

Une semaine assez floue 
et pourtant
un petit concert à organiser
dans notre église de Contes 
autour de l'orgue et du violoncelle.


Ugo aux commandes 



Orgue bien sûr
puisque c'est pour lui que l'on s'agite...
surtout avec ce froid glacial,
il fallait que les petits et grands aient du courage.


Condition souvent rencontrée  professionnellement, 
je pense à Aoste le 26 décembre!



Encore du bonheur, 
des rires, 
des doigts gantés,
ils ont été super ces petits violoncellistes encouragés par leur professeur Brigitte 
qui a eu l'Idée géniale de former un octuor  doublé par des petits.







L'orgue a bien rempli son devoir en accompagnant de ses carillons quelque Noël français qui,
dans la tradition,
résonnait encore du temps de l'Epiphanie.


Crèche de l'église:
Vous ne trouvez pas qu'il y a
un soucis de rapport de taille!


 Pour Anne:
l'ange à la tête qui dodeline 
pour remercier  de l'aumône reçue.

Passez une douce semaine



jeudi 30 juin 2011

FINI!!!


Dernier spectacle musical des élèves CHAM 
illustrant les pays du bassin méditerranéen.
Un travail partagé avec les instituteurs et les professeurs en charge de ces classes allant des CE1 au CM2 



La Grèce...
P'tit Paul à droite de la grande photo
-"Bonne route!"



L’Espagne,
le Maghreb...
et les maternelles attentives.



Vous devinez ce que j'ai proposé ...
Venessia!

Filles en robes du 18ème -elles Aadorent-,
garçons en gondolier
-"Gondola, gondola"..
Pour ma participation musicale une transcription de
"Zovanetta bella" 
écrite par un collègue d'écriture.


Israël:
Vous ne trouvez pas que la jeune fille à droite 
ressemble  à Vanessa?



Final endiablé!
Ils sont heureux et ont été géniaux.
Qu'est ce qu'ils nous offrent comme  enthousiasme.
  Ça donne la pêche!

Bonne vacances les enfants,
A très bientôt 

Comme me l'écrit Danielle,
la montre a retrouvé sa place dans la boîte à fantaisies...


mardi 28 juin 2011

C'et bientôt terminé...


Je n'ai plus que deux journées 
d'organisation pour le   boulot: élèves et enseignants, chacun à notre façon, allons  profiter de cette période estivale, où on se souhaite du calme, du repos, d'autres activités et surtout plus d'emploi du temps réglé à la minute. 
 
 
 
Plus que deux journées après lesquelles la montre restera très souvent dans la Boite à Fantaisies.
 
 
 
Ces fins d'années musicales sont remplies de rencontres. Toujours des moments enrichissants, on a le temps de discuter, de mettre à profit nos expériences. On échaffaude de futurs projets...verrons-t-ils le jour? 
On fera tout pour.
 
Quelques images bien sympathiques
de nos auditions à Contes
 Petit concert 
de l'école de musique: 
ils sont très heureux et bien concentrés!!!
 
 
Rencontre "organistique" entre
Cunéo, Nice et Monaco  
sur l'instrument de Valoncini de Contes


Fête de fin d'année:
d'autres pratiques...
Adrien mène le jeu
Il fait très chaud depuis hier, 
mais je sais qu'il est des régions où c'est encore plus la  canicule.
Nous avons un peu d'air  qui peut rafraichir agréablement, de temps en temps. Les nuits sont encore fraiches dans le moyen pays niçois.
Je me prépare pour la dernière manifestation des Horaires Aménagés au conservatoire de Nice, encore un accord de clavecin, quelque chanson vénitienne et hispanisante...voyage autour de la méditerranée, il y aura d'autres contrées.
 
Demain, retour dans ma petite commune, le tout petit spectacle des éveils...samba et danse ancienne, de quoi bien mélanger les styles. Il y a pas mal de varicelles en ce moment, vont-elles venir mes "petitounes" aux robes de princesse qui tournent, avec ou sans boutons ?
 
Une belle journée à vous
 

mercredi 23 mars 2011

FIN DE SEMAINE


... printanière


 Premier concert 
du Printemps des Arts de Monaco. 
Ce festival offre cette année un parcours qui débute par
la Porte de Félicité 

L'instrument central est un kanoun (sorte de cithare). 
Au dessus le ney (flute),
 à côté le kementché (vièle),
la percussion un grand  daf.
(pour Béa) 

Dialogue musical entre le xvème siècle, basses danses, Guillaume Dufay, Gilles de Binchois, et la musique des derviches tourneurs et autres improvisations orientales. Des hautbois de cette époque aux timbres si spécifiques aux côtés du ney, flute en roseau, du kamancheh sorte de vièle, du oud qui est sans aucun doute l'ancêtre du luth  et du daf percussion qui pulse majestueusement la procession de la monodie turque. 
L'ensemble Doulce Mémoire  et son chef Denis Raisin Dadre s'en donnent à coeur joie, et échangent avec l'ensemble Kudsi Erguner très "star" dans son pays. Conversation, échanges, courtoisie saluant avec bonheur le respect des différences.

Je ne visiterai pas les derviches tourneurs le lendemain, regret, mais rendez-vous pris avec Francis Huster qui nous donne une interprétation magistrale  dans "Traversée de Paris" de Marcel Aymé.



Un texte à relire,  parcourt nocturne dans le Paris de l'occupation, terrible illustration de cette période où délation, collaboration, dénonciation,   marché noir, argent pour ceux qui profitent de la misère des temps douloureux que l'on ne doit pas oublier sont monnaie courante! rien à voir avec le film que nous connaissons, remarquable mais qui a gommé complètement la description faite par  l'écrivain de cette période si tourmentée et tragique.

Une interprétation magistrale, comme je le disais,  sans doute très éprouvante , -tous les personnages en un seul- pour ce comédien que j'aime beaucoup sur scène, il se donne à fond, rempli d'enthousiasme, défendant l'écrivain qu'il nous présente à la fin, épuisé mais n'en montrant rien, passionné, parlant de Jean Louis Barrault et de Madeleine Renaud, présentant Bourvil comme un très grand comédien sachant utilisé tous les registres de la comédie et du drame.
Retour chez soi emplie d'énergie après avoir eu la signature  au feutre noir et épais, sur le programme que je garderai précieusement. 
Grande proximité avec ce Monsieur et son public. Être de lumière.

Et le lendemain?
Un dimanche à Mougins, que je découvre , comme quoi nul n'est prophète en son pays. Le village par excellence du sud des Alpes Maritimes.


Ruelles soignées, des artistes peintres un peu partout, calme des maisons de pierre resserrées, il semble y avoir d'excellents restaurants, mais ce n'est pas pour cela que je suis en vadrouille dans ce charmant endroit. 

Le printemps en musique avec les chansons coquines de Clément Janequin, Claude le Jeune: "Le chant des Oyseaulx" et l'ensemble Clément Janequin dirigé par Dominique Visse


Un moment de belles polyphonies, amusant, (Oh! Monsieur le curé a quitté l'église de peur d'avoir autorisé ces palabres amoureux et canailles dans un lieu saint...malgré tout les ouailles ont appréciés, aucune plainte.)
Qualité indéniable des voix, parfait accord, finesse du jeu,  échanges de sourire, regards amusés, ils  saluent en disant en chœur tête baissée "POULI ", c'est le nom d'un chat disparu d'un ami chanteur auquel ils ont pris l'habitude d'adresser un coucou musical. Belle Idée.
Du petit lait pour ceux qui savent apprécier ce répertoire ancien.
Voicy du gay Printems l'heureux advenement
Qui fait que l'hyver morne à regret se retire
Déjà la petite herbe au gré du doux Zéphire
Navré de son amour branle tout doucement
 Les forestz ont repris leur verd acoutrement 
Le ciel rit, l'air est chaud, le vent molet soupire
Le rossignol se plaint et des accors qu'il tire 
Fait languir les espritz de grand contentement.



DOULCE SEMAINE


dimanche 13 février 2011

FIN DE SEMAINE


La vie continue à livrer ses chemins d'aventures et de rencontres.

Après ce début de semaine éprouvant, le défilé des heures assure sa marche inexorable, mais c'est si précieux  à savourer. 



Le prologue au Printemps des Arts nous a donné l'occasion de retrouver notre ami Philippe BIANCONI, grand pianiste assez ignoré de la France qui fait une carrière de haut vol ailleurs... 
Nul n'est prophète en son pays, mais il y a la Principauté qui l'invite souvent ainsi que la ville de Cannes où il se produit régulièrement. 




Nous étions donc dans la même galerie d'art qui avait changé pour notre plus grand plaisir ses œuvres.


C'est dans cette ambiance contemporaine - Roberto BARNI et ses personnages longilignes dorés, Tom OTTERNES et sa" mouse" hilare, les impressions froides de l'Antartique de Richard ESTES, le nu d'E.B. KITAG,  illustrations musicales d'ARMAND, le cheval oblitéré de  SOSNO, sans oublié Bottero et ses femmes de cirque aux lignes "aériennes" défiant l'apesanteur- que nous écoutons avec beaucoup d'attention la présentation des œuvres pour piano de Schumann qui seront interprétées durant une soirée complète en mars au Palais Garnier: deux pianistes, quatre heures de musiques...


Philippe BIANCONI 
Marc MONNET 

Les explications sont très précises, nous éclairent sur le compositeur que nous connaissons pourtant,  avec toujours les exemples musicaux en live. 
Un excellent moment partagé suivi d'un petit cocktail autour  d'un verre de vin blanc frais et fruité du Château Miraval.
Occasion de papoter et de remettre un peu d'ordre  dans la suite chronologique des évènements passés.
Philippe est un être généreux, sa douceur, son sourire, son élégance sont toujours de mise, sa simplicité a toujours été un gage d'amitié lors de nos retrouvailles impromptues.

Troisième rencontre, jeudi prochain autour d'un compositeur : Miroslav SRNKA...




 Le lendemain le concert des CHAM avec une myriade d'élèves des CE1 jusqu'à la Terminale. 


Chorales, orchestre, ensembles et la présence par la pensée de notre petite Marie qui aurait du jouer ce jour-là.



Ils y pensent toutes et tous et sont heureux de mettre en scène leurs prestations avec discrétion pour le souvenir de leur jeune amie disparue.




Des ensembles variés présentant le travail de l'ensemble des matières enseignée au sein du CNRR.
C'est aussi la fête des enseignants, un peu sur la brèche, mais on a toujours confiance en nos jeunes étudiants. Les photos que je vous présente sont issues de la répétition générale et cela a déjà de la tenue malgré quelques "illustrations" sonores d'installation; quelques collègues un peu plus grincheux trouvent cela... insupportable, lorsque leur propre élèves jouent. Personnellement cela ne l'empêche d'apprécier le talent de certains petits musiciens, c'est tellement minime comme désagrément momentané. 
Un beau concert!



 J'enchainerai cette fin de journée  avec une chose que je fais très rarement, un concert privé chez des personnes monégasques très aisées,  pour l'anniversaire de leurs jumelles.
Je ne fais que le signaler pour me souvenir que, à part le fait que cela paiera le vaporetto dans un voyage futur et pas encore suffisamment proche,   le  champagne était excellent, ainsi que le  somptueux gâteau au chocolat  éclairé de "cierges merveilleux", je préfère oublier l'instrument-beurk- qui pourtant a eu son succès auprès d'invités qui ne connaissaient pas  "le clavecin", public peu intéressé par notre prestation, dont j'ai complètement oublié les visages.

Mon partenaire violoncelliste  et moi-même avons assuré parfaitement le contrat établi dans cet  autre monde, celui  des hommes d'affaires -lesquelles?- avec de jeunes  et moins jeunes femmes liftées, tenues de grands couturier, bijoux de luxe...difficile de rester jeune et belle cependant, le temps les rattrape, malgré tous leurs efforts onéreux.
Il leur arrive de faire tomber un peu de délicieux"canapé" au sol...que l'on fait disparaitre d'un léger coup de chaussures de marque sous la table.
Le traiteur était très qualifié et nous a régalé.
Rien n'est passé sous la table...

Monaco by night

Une semaine ordinaire de tout un chacun.

 Je vais cependant avoir la chance de me ressourcer dans mon jardin d'Eden, entouré des oliviers centenaires, du mimosa qui se gonfle et se farde de jaune, accompagné de Diva, d'Alain à qui je vais encore trouver une tache (!)...
Qu'il sera doux d'être en fripes, chaussures usagées, une fourche  à la main,  une pelle dans l'autre, effritant la terre avec passion de mes doigts non gantés, parlant aux oiseaux et remerciant les vers de terre de travailler si patiemment .

Bon dimanche à tous,
merci pour votre passage dans le dernier post, 
 vous lire a été réconfortant.

 N'oubliez pas demain...
pensons à nos 
Tendres Amours






dimanche 30 janvier 2011

LA GUIRLANDE DE JULIE...(3)


 ou la constance récompensée.


Charles de Sainte Maure, duc de Montausier personnage célèbre à la cour de Louis XIV,  aspire à séduire
la belle Julie d'Angennes
fille  de la marquise de Rambouillet.

Il décide de composer une série de madrigaux, chacun portant le nom d'une fleur, l'ensemble formant une guirlande. Il fait appel à une vingtaine d'amis poètes pour composer les 62 madrigaux , lui même en écrivant seize.




Volume manuscrit sur vélin de 90 feuillets, 29 comportent une fleur peinte en miniature.
Le titre est composé d'une guirlande de fleurs, on rencontre plus loin Zéphyr tenant une rose à la main droite et de la gauche une guirlande de 29 fleurs qu'il souffle légèrement sur la terre.




Le texte est calligraphié sur vélin  avec une admirable perfection par le célèbre calligraphe Nicolas Jarry. Le volume illustré par le grand peintre des fleurs Nicolas Robert, relié en maroquin rouge par Gascon, un des plus habiles relieur de l'époque, est remis à la belle Julie le jour de sa fête comme un bouquet délicat, plus durable que celui de véritables fleurs.


Madame de RAMBOUILLET
  
L'hôtel de Rambouillet


La marquise de Rambouillet née Catherine de Vivonne est une femme d'exception qui tient au XVIIème siècle 
le premier salon parisien célèbre dans son hôtel.
En raison  de sa santé précaire et des mœurs de la Cour, elle décide d'attirer chez elle le grand monde. Elle s'intéresse aux arts, aux lettres ; elle aime ainsi l'histoire et parle plusieurs langues. Elle tient un salon très brillant, dans sa chambre bleue, avec l'aide de sa fille Julie.

-"On y parle savamment, mais on y parle raisonnablement et il n'y a lieu au monde où il y ait plus de bon sens et moins de galanterie."

Son salon exercera une grande influence sur la langue française et sur la littérature du temps, les précieuses ayant joué un rôle important dans le renouvellement du vocabulaire français. Il sera l'un des rares lieu à donner l'honneur aux femmes, contrairement aux autres salons massivement fréquentés par des hommes. On s'y initie aux belles lettres, au bon langage, au bien vivre et à  la séduction.
Pour ce faire, Madame de Rambouillet  enrégimente un escadron de jeunes filles de la meilleure naissance qui agrémentent les rencontres par leur esprit et leur charme, la préciosité étant plus une forme de modernisme et de féminisme que de pédanterie. N'est ce pas de ce salon que sortiront les "amazones" qui s'impliqueront fortement  dans la Fronde?
 

Julie d'Angennes



La belle Julie, "l'incomparable Julie",  grandit dans ce milieu, célèbre par sa beauté  et son esprit; elle est, sous le nom de "princesse Julée" le pendant de sa mère "la sage Arthenice"
Âme forte et généreuse, dévouée, elle a le goût du théâtre, aime les lettres, la "belle danse".
Elle fascine par une aisance égale dans les jeux de l'esprit et la maitrise du corps. Elle parait comme un idéal féminin insurpassable.

"Sachez que, cette nuit-là, les fées avaient répandu sur elle ces beautés et ses grâces secrètes qui mettent de la différence entre les femmes et les déesses."
Voiture

Elle connait la passion du Duc pour sa personne, mais préfère la liberté, la fête, les échanges de mots et d'idées. Elle ne conçoit pas de se marier jeune et dédaignera le pauvre duc un temps certain.

Elle recevra, en gage d'amour passionné le livre dans une enveloppe de peau parfumée à la frangipane remis par surprise, déposé pendant la nuit sur sa coiffeuse en 1641, cadeau inégalable d'un amoureux d'une constance rarissime. 

  


LE JA S M I N,   
Cause de tant de feux, source de tant de pleurs,
JVLIE , accorde ma requête ;
Comme à toutes ces autres Fleurs,
Donne-moi place sur ta teste ;
Devant le lustre de mon teint,
L'éclat des plus beaux Lys s’éteint;
Par tout ailleurs je leur fais honte,
Seulement dans ton sein leur blancheur me surmonte.

De M. le Marquis DE MONTAUSIER,



L’ ANÉMONE,
Je m'offre à vous, belle JULIE ,
Mais ne refusez pas mes vœux ;
La COURONNE qu'on met dessus vos beaux cheveux,
Sans moi ne peut être accomplie :
Je dois entre les Fleurs tenir le premier rang ;
On ne saurait cueillir que parmi les épines
Cette Fleur que Vénus fit naitre de son sang,
Et je n'en mêle point à mes beautés divines ;
Mais l’éclat de vôtre beauté'
M'accuse de témérité',
Je céderai toujours aux Roses,
Tandis qu'elles seront sur vôtre teint écloses.

De M. le Marquis DE MONTAUSIER.
LA TULIPE, AU SOLEIL, 
Bel  Astre à qui je dois mon être et ma beauté,
Ajoute immortalité
A cet éclat nonpareil dont je suis embellie,
Empêche que le Temps n'efface mes couleurs :
Pour trône donne-moi le beau front de JVLIE ;
Et si cet heureux sort à ma gloire s’allie,
Je serai la Reyne des Fleurs.

De M. CONRART.


Contre toute attente, le duc après avoir adjurer sa foi protestante peut enfin épouser la belle Julie en 1645, sous les frondaisons campagnardes de Rueil,  la fête ayant lieu en juillet, elle est sublime: compliments, bal, feux d'artifice, ainsi que les 24 violons du roi venus donner la sérénade à Julie.
Son attente n' aura durée que quatorze longues années... 




Le personnage de Montausier inspirera Molière lorsqu'il écrira "le Misanthrope"!


Celui qui était dans ma bibliothèque et attendait son tour!
Pas autant cependant que le Duc.

à suivre "l'art de toucher le clavecin"...