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mercredi 26 novembre 2014

GONDOLA! GONDOLA!






Vaporetto...




Sandolo...

Caorlina... 





et autre embarcation

 du côté de l’Égypte! 

Un voyage mémorable en 2005...
je pense souvent à ce pays 
et à son fleuve mythique,
 LE NIL
Qu'en est-il de nos jours?



 pour accompagner cette musique mélancolique...


 Bonne journée!
 

dimanche 7 août 2011

ELIO M'A FAIT PENSER A L' EGYPTE?





Après cette semaine où l'on a cru ici que c'était l'été,
la pluie est revenue, je ne vois pas la colline en face, nimbée de son châle grisâtre, pudeur qui pourrait m'exaspérer si je ne pensais pas à mes copinautes qui, elles, sont souvent noyées de chagrin en cette période estivale avec cette anticyclone nommé "des Açores"   qui ne peut lutter contre  ces masses nuageuses, ayant décidées de passer leurs vacances à nous ennuyer.



En lisant le blog d'ELIO  j'ai repensé à l’Égypte que j'avais rencontrée il y a de cela quelques années-invitée par le petit frère-  j'ai eu l'Idée plaisante en ce début de matinée de me replonger dans les albums -"les" car il y a eu pas mal de photos papier, et je n 'avais pas encore d'appareil numérique à ce moment là-.
Les photos ayant été scannées, cela explique les petites bandes noires qui peuvent surligner un côté de la photo.



 Temple d'EDFOU

Je vous en ai choisi quelques unes, dites vous bien que lorsque nous avons visité le temple d'Edfou notre guide nous a fait la remarque suivante: les traces noires sur la façade de l'édifice, récentes de surcroit,  sont dues à la pluie qui ne s'était pas fait voir en ce lieu depuis...10 ans!

 Suivez le guide si cela vous sied:
 notre groupe s'appelle
Hathor

transport en commun:
il vaporetto!



"A vos couteaux Mesdames!" 

PHILAE


 Petite annonce parue dans le Nice-Morning:
" A vendre. 
 Maison de campagne,  parfaite pour résidence secondaire.
Prévoir quelques travaux."


ASSOUAN et ses felouk 


 Petits égyptiens qui vous accueillent dans des embarcations de bois cartonné(!)pour quelques bonbons ou pièces de monnaie avec des chansons. Ils chantent dans toutes les langues, pour nous ce fut "alouet"...
je suis même sûre qu'ils en savent actuellement en chinois.


ABOU SIMBEL


 -"Mais pourquoi est-on parti si tôt?
2heures du mat,
 il fait nuit..."
Le temps d’atterrir, de prendre le bus, on arrive vers les 5h,
 le soleil se lève,
majestueux dans un silence parfait, 
seulement entrecoupé du crissement des  chaussures sur le chemin sablonneux, on n'ose pas ouvrir la bouche, sérénité séculaire des lieux,  le gardien du temple avec sa grosse clé  nous ouvre les portes de ces sanctuaires dont on a tant entendu parlé.
Une de mes plus fortes émotions après Karnak la nuit.
Cela nous a valu au retour un second petit déjeuner...
-"Quelle heure est-il?
Ah! 8 heures!"-


 toujours LUI
 le  NIL
de jour 
et 


...de nuit.



Exemple...


de Louksor à Karnak
il n'y a qu'une allée de béliers


Comme à Paris.


un tout petit bout...impressionnant, 
à tomber à la renverse!
on peut toujours se demander comment ils ont construit de pareils édifices!


 KOM OMBO

accouchement

 médecine

 les ennemis maltraités


 Le soir sur le Nil:
j'ai souvent pensé à mon Ninou!


La vallée des morts

 et des vivants (42° à 8 heures du matin)

Et pour finir un petit jeu facile

 
Cherchez l'erreur.


Belle journée dominicale
Avez vous aussi des souvenirs d'ailleurs lointains? 



mercredi 16 février 2011

mercredi 17 février 2010

Un peu d'exotisme.


Le temps est toujours prévu au "mauvais fixe".
 J'ai donc décidé de partir en Égypte, du moins dans mes souvenirs en mai 2005.




Un soir donc fin avril mon "p'tit frère Pétu" m'appelle à la maison et commence un délire comme seul il sait le faire.
-"Imagine-toi sur un bateau...... remontant le Nil..."
-"Oui d'accord et puis..."
-"Donc tu prends une semaine et je t'emmène faire une croisière en Égypte!"
-"Euh! mais c'est que j'ai mes contrôles de fin d'année juste à ce moment-là,  j'ai demandé en plus que la date soit retardée, que ce ne soit pas aussi tôt que les années précédentes..."

-"Tu te débrouilles..."



Vous pensez bien: mon rêve que de visiter ce pays qui ne nous semble pas si étranger, par les histoires que l'on  nous compte depuis que l'on est tout petit, et qui sont bien ancrées  dans nos mémoires, les pharaons, les pyramides, Louksor, Karnak, Assouan, Abou Simbel... 

Le lendemain, à la première heure , je vais voir mon directeur, Gérard Gastinel à cette époque, qui commence par  durcir un peu  la bride, mettant  un frein à ma demande: c'est le boss! 

-"On ne peut pas déplacer le concours de flute, il faut que les élèves répètent. C'est un casse tête!"

Et moi, docile,  la tête un peu baissée, je lui dis que je n'aurai jamais plus une telle opportunité, que cela m'est offert, et que l'on peut déplacer les épreuves, j'ai vu que c'était possible avec le sous-directeur, et je lui lance l'appât. 

-"Vous êtes allé en Égypte, vous connaissez ce pays merveilleux..."




Il part au quart de tour, et me raconte ses blagues organisées  durant sa propre croisière,  une épopée... de 15 jours , c'est un Directeur.

-"Bon, ça va, on va arranger cela."
Il ouvre son grand cahier Monooprix, prend son crayon gris, sa gomme...

-"Donc la flûte.... le clavecin...déposez vos jours à l'administration et indiquez vos heures de  remplacement."
-"Oui chef!Merci Chef!"


Comment ai-je pu faire une telle tractation sans me dégonfler?... mais c'est réussi, je peux partir. 
De main de maîtresse, je remplace mes cours avant le départ, les examens seront  passés, les heures de remplacement  comptabilisées,  les étudiants ont réussi leurs épreuves, tout est en règle, je pars tranquille.


Voyage via Marseille en bus de Nice, avion à minuit pour Louksor, arrivée heure locale disons 4h30 du matin.  Et commence alors la Croisière durant une semaine, le long du Nil, par 45° de chaleur, l'exotisme, les palmiers séculaires, les sourires des égyptiens qui ont encore le rythme de leurs lointains ancêtres, pliés en deux au dessus de leur terre,  bêchant et creusant des sillons, les enfants se baignant dans une eau que l'on  nous a recommandé de ne pas boire, les femmes qui travaillent aussi, durement, on parcourt, au rythme des eaux tranquilles, accompagnés par la vision des vaches sombres, lascives, qui se protègent de la chaleur sous les palmiers, les seuls animaux susceptibles de mouvement rapide étant les petits ânes blancs qui courent en tirant de petites charrettes,  des kilomètres qui nous mèneront sur le circuit touristique de l'Égypte: Edfou, Kom Ombo, Assouan, Philae, le lac Nasser, Louksor, Karnak, les îles Éléphantines.


Nous serons  des sauvageons indisciplinés Pétu et moi-même, n'écoutant pas les guides, allant de notre propre chef faire des photos, à droite, à gauche mais pas vraiment où ils veulent nous amener, on fera semblant de se perdre dans le souk de Louksor,  étant comme chez nous, sans soucis, aucune inquiétude,  acceptant avec conviction les palabres à n'en plus finir pour acheter une pierre de soleil et un lapis-lazuli , faisant semblant de parler italien, très fort avec force mouvement des bras, pour décourager les hommes nous proposant des tours en calèche; une cure de  karkadé, tisane fraiche et acidulée aux fleurs d'hibiscus rouges, un café mémorable aux îles Éléphantines, broyé et grillé à même le sable, infusé dans une cafetière qui n'en avait que le  nom, versé dans une tasse de l'époque d'Akénaton, mais quelle merveilleux et inoubliable goût. 


Chaleur étouffante, lumière qui écrase les couleurs, Philae et son temple de Trajan, la vallée des Rois dans un désert de pierre, les colosses de Memnon, découverte de l'allée des béliers, hiéroglyphes racontant les faits et gestes des guerriers, des vainqueurs, des vaincus,  la bataille de Kadesh sur la plupart des façades des temples. 


Son et lumière à Karnak, une émotion à nulle autre pareille en levant la tête par une nuit étoilée pour voir ces hautes colonnes, toujours debout,  marche lente dans l'obscurité accompagnée par la voix de Jean Piat -tiens le monologue est en français?- la larme au coin de l 'œil vite chassée de la main...l'histoire est là, le temps s'est arrêté, depuis de nombreux siècles.


Le lever à 2 heures du matin pour Abou Simbel, l'arrivée au dessus du temple éclairé  dans la nuit.

-"Quelle idée de nous faire venir si tôt, il fait nuit!!!"
Oui, mais alors que l'on contourne le lieu, un lever de soleil exceptionnel dans le silence, au dessus du lac, peu de monde, uniquement notre groupe, trente personnes à tout casser, les gardiens debout comme s'ils ne s'étaient  pas couchés pour nous attendre et nous accueillir, avec un large sourire silencieux,  une énorme clé sortie de leur djellaba  grise pour ouvrir les immenses portes des deux temples dédiés à Ramsès et Nefertiti. L'intérieur nous happe, nous en perdons la parole. Il n'y a que les yeux pour s'exprimer. Les Dieux sont là, palpables, secrets, qu'ont ils à nous raconter sur l'Éternité ?


Quels colosses pour soutenir l'ensemble de l'édifice. Inoubliable impression.
Lorsque nous quitterons les lieux à 7 heures, les cars de touristes, les "vrais ", commenceront à affluer: 3000 visiteurs par jour!


Quel enthousiasmante fébrilité  je retrouve à ces souvenirs, quelle chance d'avoir accompli ce périple. J'espère y retourner avec Alain, un de ces jours,  avec un appareil numérique cette fois, car les photos que vous voyez ont été scannées d'après les originaux en argentique, d'où la petite bande noire sur certains côtés.


Je comprends pourquoi un certain chef d'état français aimait y aller fin décembre... les bords d'Assouan avec le ballet incessant et gracieux des felouques aux grandes voiles virevoltantes sous les vents chauds du Nil...



Merci Pétu, mon tendre petit frère!


Doux rêves à vous.

J'ai oublié d'ajouter que mon Ninou qui , lui , gardait les chats et la Pita Figa, m'avait offert à cette occasion un parfum d'Hermès "Un jardin sur le Nil". 
A chaque fois que je me vaporise  de ses tendres  effluves, je suis sur le bateau, dans ma chambre, près de la coiffeuse,  fin prête à prendre la vie des deux mains.

mercredi 15 juillet 2009

Egypte: pour "Venise".



Découpe de fruits sur le bateau voguant sur le Nil.

lundi 6 juillet 2009

Pour Béatrice de...au sujet de la médecine et de ses outils.

Lavabo sur pied servant à nettoyer les ustensiles du médecin: pas mal moderne comme ligne.

Scalpels, écarteurs, louches(!)...tout pour faire joujou!

Accouchement.

Quelques photos d'ustensiles médicaux utilisés en Égypte dans les temps anciens.
Kom Ombo.


vendredi 3 juillet 2009

Sandolo?

N'ayant pas de numérique à cette époque Alain a patiemment scanné les quelques cinq cents photos une à une, ce qui explique la bande noire.