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vendredi 16 août 2013

lundi 5 août 2013

UNE SEMAINE... JAUNE



Trente cinq ans de mariage!
en voilà du temps passé ensemble, 
pour la bonne cause,
celle de l'Amour,
 cause qui devrait régir en maîtresse bien des moments dans nos vies trépidantes et souvent malmenées par ce manque
 de bons et beaux sentiments.

Mais laissons là les propos qui pourraient porter  désagréments à  nos pensées estivales.

A cette occasion  Alain a voulu changer mon appareil photo, que je vais délaisser, petit à petit,  alors qu'il m'a tellement donné, tant et tant d'émotions par ces images accumulées durant cinq années; bons et loyaux services rendus sans défaillance lors de nos rencontres, voyages et évènements saisonniers. 






avec le LUMIX panasonic FZ 18 


Réunions familiales, amicales, enfants dans leurs habituels délires durant les traditionnelles fêtes, floraisons du jardin, si gratifiant, ciel orageux ou coucher de soleil divin, élèves en action, petites mains expressives, instruments de musique anciens et décorés par des mains expertes souvent anonymes, pierres blanches et usées, corniches courbes, frises de fresques effacées, Pietà larmoyantes souvent mal éclairées, rouge carmin, rouge vermillon, lapis-lazuli précieux, intérieurs secrets, dévoilés au détour d'une porte entrouverte, mer turquoise et ses voiliers majestueux,  vagues en élan perpétuel, oiseaux libres, dans  leur vol éperdu, arbres en habit de saisons, tartes sucrées ou salées, pages de livres pour futures recherches, vitrines magiques avec le reflet indispensable des glaces pas toujours nettes, objets désuets et attachants, attitudes expressives de passants inconnus, chatte en pose lascive, abeille en suspend, papillon zébré ...

Que sais je encore, tous ces instants de grâce qui nous sont offerts et "re-dévoilés" , instants que l'air du temps a permis de fixer pour des mémoires souvent défaillantes. 

Cinq années qui se déroulent ainsi dans leurs moments de tendresse, leurs émotions instantanées, fixés, à jamais dans le temps qui s'évade, inexorablement;  miracle de l'évolution technique due au génie inventif de l'homme, en perpétuel mouvement, tel un pendule mobile, à l'infini.
 Je ne peux que "te" remercier de retrouver par ton aide le sac et le ressac des journées qui ont égrené invariablement des instants précis et précieux dans nos vies de tous les jours.

Je pense également aux précédents appareils tous gardés dans l'armoire à souvenirs, de ceux qui nous offraient des images papier, que nous économisions à ce moment là, et  que nous conservons dans de pieux albums à feuilleter, placés  sur des étagères légèrement fléchies...

Avec le nouveau pourquoi ne pas commencer
 par une semaine 
JAUNE

LUMIX panasonic FZ 200


Excellente semaine

vendredi 21 juin 2013

EN CE SOLSTICE D'ETE...



Une Brassée 
de jaune lumineux







Plein de douceur
 pour cette fin de semaine...


mardi 6 novembre 2012

VERDURE ET SURPRISE...













Boule pour oiseau affamé???


mardi 18 septembre 2012

D'AUTRES COULEURS...


 ENCORE 
ET 
TOUJOURS














MOUANS-SARTOUX


mercredi 25 janvier 2012

QUELQUES LIVRES A FEUILLETER...


 sur 
"la couleur"
tirés des  étagères de notre bibliothèque






















INTERPRETATION
OLIVIER BAUMONT


LES FOLIES FRANÇAISES 
ou les dominosLes annotations de François COUPERIN

La Virginité sous le Domino couleur d´invisible
La Pudeur  sous le Domino couleur de Roze
L´Ardeur sous le Domino Incarnat 
L´Esperance sous le Domino Vert
La Fidelité sous le Domino Bleu
La Persevérance sous le Domino Gris de lin 
La Langeur sous le Domino Violet
La Coquéterie sous diférens Dominos
Les Vieux Galans et les Trésorieres suranées sous le Domino
Pourpres et feuilles mortes
Les Coucous Benevoles sous le Domino Domino Jaunes
La Jalousie taciturne sous le Domino Gris de Maure
La Frénésie ou le Désespoir sous le Domino Noir


 Avez vous d'autres Idées de lecture à ce sujet?


dimanche 22 janvier 2012

DU PASTEL -1-






Les cadeaux de Noël  peuvent être originaux et   élargir par là même les connaissances.
Il en a été ainsi pour celui que  mon "petit frère "Petu" qui, entre deux fresques, durant un stage sur l'art de préparer du foie gras en région toulousaine a fait un petit tour en pays de Lestoure et a ramené à sa grande soeur une belle série tout de bleu colorée dont deux livres très intéressants expliquant 

l'histoire du 
PASTEL.


Le pastel, plante tinctoriale, permettait d’obtenir une couleur bleue qui avait le mérite de ne pas « passer » au soleil.
Cette plante à racines pivotantes, ne craignant ni la sécheresse l’été, ni le froid l’hiver, se trouva très bien dans les sols profonds, riches et limoneux du Lauragais. 

« De par de-çà en tout le royaume, le pastel ne vient bien qu’en Lauragais".
(Olivier de Serres)



La récolte des feuilles commençait vers la Saint-Jean et se poursuivait ensuite tous les 25 jours pour les feuilles les plus mûres de juillet à octobre. 

Les conditions de culture

Pour se développer le pastel a besoin d'un sol riche et meuble plutôt calcaire et argileux.

La plante a trouvé des conditions très favorables en Laurageais et dans l'Albigeois qui peuvent bénéficier d'hivers assez doux et pluvieux suivis d'étés ensoleillés. 
Comme cette culture épuisait rapidement les sols on mettait les terres en jachère l'année suivante puis elles étaient cultivées avec des céréales avant d’être à nouveau ensemencées par le pastel.

Dans le meilleur des cas, et dans la période la plus favorable, soit entre 1515 et 1560 environ, le pastel couvrait à peine 15% des terres, d'où une certaine irrégularité dans la production.

Les semailles, le désherbage, la récolte,réclamaient une main-d’œuvre importante et spécialisée.



La production
 On produisait en moyenne 15 tonnes/hectare en Lauragais, pour atteindre près de 22 tonnes en Albigeois. Quelques plants étaient mis de côté pour préparer l'ensemencement de l'hiver suivant. Pour cela, ils n'étaient déracinés que lorsqu'ils atteignaient à peu près un mètre de haut, portant des paquets de graines vertes qui devenaient marron à maturité et pouvaient alors être réutilisées.

Les étapes de la fabrication

 Le stockage
 Il fallait absolument   éviter le dépérissement des feuilles
Dans un premier temps, les feuilles récoltées pour la teinture étaient entassées au bout des champs, puis étalées sur place pour qu'elles ne pourrissent pas.  Elles pouvaient, également, être transportées à la ferme.
Ensuite, elles étaient lavées, puis mises à sécher dans un hangar bien aéré ou étendues sur un pré : on les retournait alors régulièrement, encore une fois pour éviter le pourrissement. C'était aussi une protection contre les rongeurs et insectes divers. Ces opérations nécessitaient bien sûr un personnel nombreux.

Le broyage dans les moulins pasteliers

 Durant cette opération, les feuilles étaient réduites en bouillie: on en récoltait une pulpe que l’on destinait à la fabrication de la teinture. Les moulins à traction animale, animés par une énergie douce et régulière, permettaient d’obtenir une pulpe homogène. Les autres moulins, à vent ou à eau, étaient délaissés, au profit de moulins pasteliers.


 
Ces derniers appartenaient en général à des paysans plus aisés.  La meule était une pierre horizontale au centre de laquelle était fixé un axe vertical. Tout autour de cet axe, par l'intermédiaire d'un manche relié à l’animal, pivotait une roue verticale, généralement en pierre (quelquefois en bois)  








 

La fermentation
 
Première apparition des "coques" 

Après broyage, la pulpe était mise à sécher six à huit semaines. Pour empêcher tout risque de moisissure, elle était sous surveillance constante . 



Durant cette période, une première fermentation débutait, permettant ainsi un façonnage. Réalisé généralement par les femmes, celui-ci comprenait la réalisation d'une boule de dix à quinze centimètres de diamètre. C'était la "coque"  
« coquaignes » ou « cocagnes »qui est à l'origine de l'expression bien connue "Pays de Cocagne", c'est à dire le pays des coques, symbolisant la source de toutes les richesses.

La pulpe mise en tas, débarrassée de son eau  étaient ensuite séchées pendant 15 à 20 jours dans des hangars sur des claies, dans un lieu aéré.


La seconde fermentation
 Les coques, une fois sèches, étaient écrasées et mouillées pour déclencher une seconde fermentation. Celle-ci était la phase la plus délicate, nécessitant une surveillance de tous les instants pour maîtriser sa régularité. Pour accélérer la fermentation on pouvait rajouter du purin ou de l'urine humaine d'hommes que l'on avait fait boire la veille dans des brasseries... pour la ralentir on pouvait aussi verser de l'eau claire.

Cela donnait une mixture noirâtre qui devait être remuée régulièrement pour maintenir son homogénéité.
A terme, après pulvérisation de la pâte, on obtenait ainsi un produit, d'aspect granuleux, que l’on appelait "agranat". C’est avec ce produit qu’on allait pouvoir fabriquer la teinture.

Une coque pesait environ 500 grammes et donnait environ la moitié de son poids d'"agranat". Le produit final devait représenter à peu près 7 à 8% du poids initial des feuilles, lors de la cueillette.

L’agranat était conditionné en sacs et pouvait être transporté facilement.

Cette phase-là, pouvait durer 6 mois, c’est à dire le temps de se remettre au travail pour entamer la mise en culture d’une nouvelle récolte. 

La teinture

 La couleur particulière du bleu pastel est obtenue par oxydation du jus verdâtre obtenu à partir des granulés d’agranat. En la mélangeant à d'autres teintures, on pouvait réaliser d'autres colorations (verts, pourpres ) d'excellente qualité.

La fin du pastel et l'arrivée de l'indigo
 La découverte du Nouveau monde, la culture de l’indigo qui s’intensifie, les échanges de plus en plus nombreux par les voies maritimes vont faire connaître et apprécier cette plante. 

Elle a l’avantage de se présenter sous forme de poudre bleue 20 fois plus dense que le pastel et surtout plus facile à l’emploi. En outre, son prix est 6 fois moins élevé. Dès lors l’indigo va peu à peu s’implanter dans toute l’Europe.

Le pastel mourra au milieu du XVIIIème siècle.
  



Voici les livres



Celui-ci je réserve sa lecture
pour les vacances de février...





Il a pensé à la passionnée de jardinage
ces quelques graines

 !!!



 
Bonne soirée...

anniversaire de Manie ce soir, d'autres surprises...

vendredi 19 novembre 2010

VA ET VIENT


Il est revenu
le bleu
du ciel



mercredi 17 novembre 2010

POUR LES AMOUREUX ... DU BLEU



Spécial NORMA


"autour de Klein et Niki"
 MAMAC 
NICE




Le ciel retrouvé...

lui aussi, tout bleu.




et une petite chanson "bleue"
pour nous... les brunes!


Bonne journée


dimanche 9 mai 2010

"Rêve ta vie en couleur"


Sir James Matthew Barrie
créateur de Peter Pan 




samedi 17 avril 2010

Un peu de couleur...


Pour réchauffer notre nuit !


bonne nuit...

jeudi 11 mars 2010

lundi 26 octobre 2009

Encore trop tôt.

Avant de m'y mettre puisque j'ai le temps cette semaine, un petit ras la casquette, et pourtant j'adore cette période mais là c'est encore un peu tôt... De quoi s'agit-il?
Ce matin bien qu'un peu fatiguée car comme un bon prof qui adore ses élèves et attrape leurs virus, je suis toujours malade pendant les congés, donc je décide d'aller
chercher malgré le nez bouché, des bulbes à Botanic, et faire une petite balade à Mouans-Sartoux.
Cyclamens et chrysanthèmes trônant pour le premier novembre cela, normal, jaunes, rouilles, marrons, blancs, de belles potées. Superbe. Des bulbes de tulipes et de narcisses, normal, je choisis mes teintes pour le printemps prochain, puis je vais voir s'il y a des panais, car ici c'est encore rare d'en trouver. Bien, il y en a, j'en fais peser quelques uns, il me semble que Michelaise avait donné une recette de purée, quelque chose dans ce genre, je chercherai dans son blog, j'ajoute des navets oranges, je prends de la farine de kamut, et un petit café bio pour la route .
Je pousse le chariot pour me diriger vers la caisse et là!!!!!!

Le 26 octobre alors que l'ouverture officielle était annoncée le 3 novembre- déjà pas mal en avance- me voilà devant un étalage, une manif de sujets de Noël prêts à l'attaque des portes monnaies, fière allure, habillés comme pour aller aux fourmis, étiquette au vent, rouges, argentés, dorés, irisés, empilés, serrés, tiens il y en a un qui vient de faire un plongeon, ding, il en a perdu la tête...et les mamans qui étaient venues avec leurs bambins de leur expliquer que le Père Noël c'est pas encore, et moi de penser qu'il ne risque pas d'être au chômage avec tous ces trucs qu'il a à fabriquer, objets rangés, par taille, par coloris, par ribambelles.

Je vais vous montrer quelques images par couleurs puisque c'est le thème de la semaine, mais là, moi qui adore cette fête pour la déco, cela ne me donne aucune envie de m'y mettre !

Qu'en pensez-vous?