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jeudi 23 mars 2017

PARIS...1



 On commence par quoi?




Une arrivée  printanière,
superbe journée, ensoleillée
avec un ciel bleu profond,
 une douceur dans l'air...

Balade à pieds pour profiter de la nature parisienne, toute en éveil...

Première visite
"Camille PISSARO 
le premier des impressionnistes"
au musée  Marmottan

Je n'en garderai pas un souvenir extraordinaire,
quelques tableaux sur l'ensemble m'ont plu,


Chemin montant, 
rue de la Côte-du- Jalet, Pontoise
1875
Coup de coeur!

 Trop de monde,
 des groupes immobiles....
Refaire un tour pour essayer de voir les quelques toiles entre-aperçues....
Sans doute une réaction suite à ma visite prochaine au palais du Luxembourg...
 



La ville m'a offert un avant-goût de ce que peut être la Primavera loin du sud. 

Un hôtel, avenue du Maine,
  proche de la tour Montparnasse
  et de son cimetière







Au hasard de mes pas,




 rencontre avec le passage 
de la villa Vassiliev... 









direction les alentours du musée Guimet,
vue sur le Champ de Mars, 
la tour Eiffel,







Passage devant la fondation Singer Polignac où je retournerai pour un beau concert.

Rejoindre le jardin de Ranelagh voisin 
 musée Marmottan






 quelque papillon évanescent,
"monarque" étonnant!




un  vieux cheval de bois qui n'attend que le coup de peinture qui le fera revivre pour le plaisir des plus petits,

 retour tranquille vers la fondation


 les tulipiers même de nuit sont lumineux!




je repasse par la rue de la Pompe et retrouve  cet immeuble à l'architecture si soignée
construit en 1911 avec le magasin du  fleuriste Pierre Orève
 

 



 

Le concert dans le salon de musique
 de la Princesse Winnaretta

et pour terminer cette longue journée
une Tour Eiffel de diamants!!!
 


Jeudi...

mardi 14 mars 2017

PETITE VIREE PARISIENNE...


 un planning bien organisé,

Entre "Clavecins en France"

et les expos du moment....
 









journées entrecoupées
 de concerts et de théâtre....




 
je ne vais pas m'ennuyer,

sans parler des balades improvisées!

Souhaiter que le temps soit de la partie,
même la bruine,
 je supporte.

A bientôt... 
 

samedi 4 mars 2017

PRESQUE UN MOIS...


 passé
 sans me préoccuper des
Idées Heureuse...

 Je mets un peu à jour!

18 ans de ma nièce, Ana!



 beaucoup de jardinage, 
c'est le moment! 




 P'tit Valou en pleine action



les ciels de février



  connivence parfaite! 




 un roi soleil qui n'en est plus un... 



 une rose éternelle! 




 un rêveur du mercredi 




 les grappes du mimosa Sainte Hélène
 en pleine floraison 




un dimanche de grisaille 
 
 
Un bref résumé de ce mois de février,
 intérêt pour le jardin 
car le printemps s'approche,
 la terre se réveille.
Valou les mercredis 
pour mon plus grand plaisir 
avec ces fous rires 
à n'en plus finir...
 
Que la retraite est douce!!!

 

jeudi 9 février 2017

L'ANCIEN BAGNE DE NICE...








La construction du bagne de Nice s’étend de 1748 à 1752 et peut enfermer environ 200 forçats qu’il s’agit de loger au plus près de leur lieu de labeur : le futur Port Lympia dont les travaux débutent en juillet 1750.

Le Royaume Piémont-Sarde constitué des Etats de Savoie, dont font partie la Sardaigne et une partie de l’actuelle région Provence-Alpes-Côte d’Azur, désire depuis longtemps une ouverture maritime. 
Le site des Ponchettes, sur lequel s’étaient succédés plusieurs projets, est abandonné. 
Ainsi en 1749, le roi Charles Emmanuel III décide la construction du port dans les marécages Lympia. Le projet est ambitieux et coûteux : il s’agit de concevoir dans cette plaine un port artificiel en y creusant un puis deux bassins, d’y créer un arsenal, des quais et enfin tout un quartier. La construction va s’échelonner sur un siècle et demi.








Le bâtiment d’origine n’est constitué que d’un long mur de pierres de taille -Lou barri lonc , le long mur- fermé par d’imposantes portes en bois barrées d’immenses verrous.
Les pierres utilisées sont les ruines de l’ancien château de Nice dont Louis XIV a ordonné la destruction en 1706.

Les deux pavillons de deux étages, dont un est surmonté d’un clocheton pour la chapelle, sont élevés en 1840.

 





L’utilisation du bagne se prolonge jusqu’en 1851, date de la suppression du port franc. On transfère les derniers détenus en 1887 à la nouvelle maison d’arrêt, toujours en service à ce jour.





Des générations de bagnards et de forçats - pour la plupart des militaires condamnés pour désobéissance ou désertion - vivent dans des conditions inhumaines. Le jour, ils creusent le bassin Lympia ou le chemin reliant le port à la ville. La nuit, ils dorment les pieds enchaînés, entassés les uns sur les autres.
Épidémies, brimades, bagarres: on sort rarement vivant de "Lou Barri-Lonc".






À partir de 1826, la monarchie sarde y réalise d'importants travaux pour améliorer les conditions de vie des détenus et des gardiens. En 1852, les bagnes sont supprimés en France. En 1860, l'administration française reprend le bâtiment et en fait une prison, la deuxième de Nice après le Sénat. C'est une maison de correction qui accueille les hommes comme les femmes pour des peines de moins d'un an.
Le lieu ferme définitivement ses geôles en 1887.   
























une  partie des sources viennent de