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jeudi 1 novembre 2012
mercredi 31 octobre 2012
MEDITATION...
PARTAGEE
« Le projet Conversation
à Nice pour la place Masséna est une métaphore sur la relation entre les
différentes communautés qui font partie de la société d’aujourd’hui.
Sept figures représentant
les sept continents sont allumées de l’intérieur avec des lumières cinétiques.
Les sept œuvres passent doucement d’une couleur à l’autre en établissant un
dialogue entre les figures mêmes et avec les passants qui se promènent sur la
place.
La disposition des œuvres suit le parcours du tramway et donne une nouvelle lecture au voyageur
en mouvement, qui peut observer les sculptures comme autant de points de
repère. Comme les phares sur la
côte, les figures semblent veiller sur nous, nous protéger d’en haut. Sans
perturber le vide de la place, elles nous invitent à lever les yeux et
redécouvrir aussi le ciel de la ville. »
Jaume Plensa
Mars
2006
“La sculpture ignore la fiction. Elle n’est
pas affaire de matériaux, mais d’émotion.
Elle n’est pas affaire de volume ou
d’espace, mais de temps.”
mardi 30 octobre 2012
dimanche 28 octobre 2012
UN SAMEDI MUSICAL...
AU PALAIS LASCARIS:
concert inaugural du
clavecin LABRECHE
-1699 Carpentras-
Ce petit palais baroque
est un de nos bijoux niçois.
Il s'y passe de beaux évènements souvent autour de la Musique puisqu'il abrite officiellement
un musée instrumental de qualité.
Il était donc de mise d'y présenter
le clavecin Labrèche
qui appartient à un particulier de la région et vient donc d'être restaurer
par une équipe de choix.
Le travail a été supervisé avec une attention particulière sous l'égide de l’État, un sérieux dans l'observation et l’analyse des sources historiques étant primordial pour aborder ce genre de travail d'art.
Rien ne semble avoir été oublié, du nettoyage des bois, à la restauration des peintures et à celle de la facture instrumentale,
le travail accompli de l'équipe est une réussite.
L'entendre sonner était pour les connaisseurs une découverte de ses qualités restées silencieuses depuis un temps certain.
Tout y est d'origine, fait exceptionnel dans un instrument de cette époque, il semble même qu'il n'ait pas quitté la famille depuis sa fabrication.
Frédéric Haas
nous a divulgué brillamment sa palette sonore riche avec un répertoire très varié, allant des pièces très anciennes des virginalistes en passant par les Couperin, Frescobaldi, Froberger, d'Anglebert, Marchand allant jusqu'à des pièces plus tardives avec Rameau, Duphly et Forqueray.
nous a divulgué brillamment sa palette sonore riche avec un répertoire très varié, allant des pièces très anciennes des virginalistes en passant par les Couperin, Frescobaldi, Froberger, d'Anglebert, Marchand allant jusqu'à des pièces plus tardives avec Rameau, Duphly et Forqueray.
L'instrument ainsi interpellé a montré toute sa force, sa personnalité, son élégance, sa finesse, son éventail de couleurs.
Un moment d'offrande où interprète et clavecin se sont associés dans une entente tacite.
Après ces
instants d'exception
la météo étant devenue plus clémente il était de bon ton d'aller voir la mer agitée par un vent puissant.
Nous n'aimons pas que la pluie s'éternise ici, aussi le sachant, celle-ci dévale les cieux le plus souvent sous forme de déluge pour que cela ne s'éternise pas.
Nous retrouvons alors ces cieux si bleus auxquels nous sommes habitués et qui nous font défaut au bout...d'une journée!
Nous retrouvons alors ces cieux si bleus auxquels nous sommes habitués et qui nous font défaut au bout...d'une journée!
-il y en a qui doivent sourire....-
Traversant un Vieux-Nice animé d'une foule en mouvement, dégustant crêpes et glaces fruitées, sans doute les premiers vacanciers de cette période, nous atteignons le bord de mer:
la Baie des Anges!
la Baie des Anges!
Les couleurs se détachent avec netteté et contraste, en cette fin de journée. le vert des palmiers est net, les contours ciselés se mouvant sous l'impulsion des souffles nerveux.
Des vagues s'écrasent avec violence sur les rochers, elles s'amusent, essayant d'atteindre des hauteurs vertigineuses avant que de retomber, elles ne craignent pas les griffures de la rocaille acérée.
Des vagues s'écrasent avec violence sur les rochers, elles s'amusent, essayant d'atteindre des hauteurs vertigineuses avant que de retomber, elles ne craignent pas les griffures de la rocaille acérée.
Les gens sont sur la plage, habillés, joyeux, assis en état d'hypnose ou en mouvement semblant retrouver leur âme d'enfance
devant le spectacle des grosses vagues projetant des embruns salés qui poudrent l'atmosphère irisée.
Amusement pour les enfants
peut-être imprudents
-encore des orphelins???-
qui en maillot
narguent la venue des flots
Image hétéroclite:
un Chubaka venu des lointaines planètes.
Le soleil couchant caresse les flots en mouvance,
difficile d'arrêter les prises de vue,
il faut savoir à un moment stopper pour apprécier sans passer par le petit rectangle.
Respirer à plein poumon
savourer ces instants d'exception
eux aussi!
savourer ces instants d'exception
eux aussi!
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Voilà une belle journée accomplie.
Une belle semaine à vous,
Une belle semaine à vous,
qui êtes peut-être aussi
en vacances...
samedi 27 octobre 2012
PHOTO DE LA SEMAINE...
Une restauration d'un ancien clavecin français, le "Labrèche" ( environ1680) a été présenté hier au Palais Lascaris à Nice.
Un concert aujourd'hui nous permettra de nous rendre compte de la qualité du travail effectué.
L'éclairage étant très intimiste, je n'ai pu que prendre une partie de la magnifique décoration picturale, représentant muses autour d'Apollon et danse villageoise sous une guirlande de fleurs.
Rendez-vous hebdomadaire organisé par
vendredi 26 octobre 2012
LES COURS S'ARRETENT...
pour deux semaines
déjà!
et voilà le temps du gris
celui qui bercera notre week-end, semble-t-il.
Temps à se poser
à évacuer,
à remettre en place,
à écouter le froissement léger des pages d'un livre nouvellement ouvert,
peut être s'initier à quelques recettes
nouvelles,
pour tenir chaud, pour remplir la maison des senteurs automnales après celles de l'été,
ou tout simplement
ne rien faire,
un vieux pull bien épais,
douillet,
me servant de nouvelle peau
en cette saison plus fraiche et humide,
à écouter le tracer des lignes mélodiques du silence
ponctué de quelques turlutes et gazouillis de nos amis les oiseaux, ils se délectent des fruits rouges du dernier raisin.
ils volettent d'olivier en olivier, piquant les fruits encore verts pour se nourrir.
Il faut faire des réserves car l'hiver pourrait être rude.
Il y aura bien une attention qui se présentera pour accompagner
l'instant qui s'écoule...
Une nappe de brume épaisse entoure maintenant nos collines,
la cloche du village indique la demi-heure,
je vais vaquer
au rythme d'une journée
bien douce...
Belle journée
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