deco

deco
DECEMBRE...

Membres

mercredi 31 mars 2010

Cendrillon !!!

...où es-tu encore passée?


mardi 30 mars 2010

Les Bouffes du Nord.



Lundi 22 mars

Un concert offert par  notre Maitre, dans le monde des clavecinistes: Gustav Leonhardt est notre référence.

Un  homme à l'allure bien amaigri, qui va fêter ses 82 ans,  avec sa manière si personnelle d'interpréter. Il ne s'emberlificote plus d'effets spectaculaires, la musique à l'état pur, il a tout compris, va à l'essentiel, cela sonne, cela résonne, un toucher qui tire des sonorités à vous faire frémir.
Il ne s'embarrasse pas non  plus de séduire,  il a choisi d'interpréter pour ce concert des pièces de Johann Jacob Froberger, littérature musicale qui ne se livre pas si facilement aux néophytes.
Toccata, canzone, suites, lamento, tombeau, méditation s'enchainent...les applaudissements ne s'exécutent qu'à sa demande, c'est à dire deux fois, au cours du changement de clavecin.

Son grand âge et sa fragilité après avoir fait face à une lourde maladie, ne lui fait envisager, lors de ses concerts, qu'un choix  de répertoire pour se faire plaisir, et comme il me le dit avec économie de mots lorsque je lui demande comment va sa santé:

"Tant que je joue..."

Je l'ai toujours identifié à un lion malgré son  austérité.
Lorsqu'il est venu à Nice au CNR en mars 2008 pour inaugurer nos  deux nouveaux clavecins, quelle force alors qu'il avait une pneumonie et luttait contre la toux, la fatigue d'une tournée en Italie...guerrier éreinté mais digne, oubliant tous ses maux pour faire parler avec élégance et grandiloquence ces nouveaux  venus.



Mon voyage à Paris était organisé autour de ce concert. Aucune déception si ce n'est de voir notre Maitre  si fragile ...
Vous le devinez aussi ?

lundi 29 mars 2010

mercredi 24 mars 2010

Sieur Printemps est arrivé

Il est bien là!

Bord de Seine


En route vers Montmartre


Jardin du Luxembourg


Un petit signe  fleuri de la main,
encore très occupée...

Bonne journée à tous et toutes...

jeudi 18 mars 2010

La valise est prête...


Je vous laisse en compagnie de Jacques...à bientôt.



dimanche 14 mars 2010

Journée jardinage!


 Journée exceptionnelle!!! 
Depuis des lustres je n'avais pas autant pris de plaisir à être dans mon Paradis.
Nettoyage, rempotages,  beaucoup de géraniums odorants bien mal en point, je laisse faire, peut-être que les racines sont encore en forme.
Les narcisses et jonquilles démarrent, encore en bouton, mais cela ne saurait tarder. Hellébores bien en forme. Hémérocalles qui pointent le petit bout de nez ainsi que les pivoines, giroflées en fleurs, le mimosa se gonfle de fierté, il a tellement attendu ce moment, pied de nez à mon voisin,


Première fleur de primula, les anémones blanda,


 Les iris d'Alger à  fière allure


Grands instants de  Bonheur qui vont commencer à m'accaparer.

Un petit voyage à Paris est prévu en fin de semaine pour le travail, je trouverai mon bonheur en graines sur les quais entre deux excursions:

Rue de Madrid, Clavecin en France.



Grand Palais, Turner.



Bouffes du Nord , Gustav Leonhardt.



Opéra, visite guidée.



et théâtre,

 Surprise...

Je risque de vous retrouver après le 23 pour de nouvelles petites histoires de la Vie,  la semaine  sera courte et assez dense avant le départ.
Je vous laisse en compagnie d'un de mes moments musical préféré pour dire au revoir à l'Hiver et accompagner la venue du Printemps . 



A bientôt
Martine de Sclos



samedi 13 mars 2010

Pour rejoindre le club de la Nursery


Ou quelque chose dans ce genre...


Je n'ai pas trouvé meilleure photo!!!

Les parents déménagent et dans leur périple, où bien sûr je me perds, car cartons-souvenirs à gogo -Mesdames, faisons du vide tant qu'il en est temps!- j'ai récupéré une photo de ma tendre enfance. Flou, mais c'est un souvenir qui est le seul que je possède pour l'instant.

Ma maman à la phobie des bigoudis, des cheveux bien en place, des anglaises, tout ce bric-à brac qui pour elle illustre la femme parfaite.
Il parait qu'elle me mettait un rouleau dès mon troisième jour -hic- pour avoir une magnifique coque!!! La plus belle du village, on en parle encore ! C'était important pour elle...pas pour moi.
Combien de personnes ont du se pencher sur ma frimousse et me tousser dessus... quelle galère!
-"Comme elle est belle et ces cheveux,  une vraie princesse, Blanche-Neige..."
-"Beurk , mais pourquoi elle  me touche celle-là,  alors... Où sont passés les 7 nains?"

J'ai eu droit plus tard aux chiffons,  aux boucles sur cheveux raides, au chignon affreux, et vous comprendrez pourquoi j'adore  que mes cheveux soient libres, lavés séchés au plus vite.
Bien sûr j'ai  droit à la sempiternelle phrase:

-"Ils étaient si beaux tes cheveux!!!

Et oui, peut-être, mais... la liberté du cheveu n'a aucun prix.


jeudi 11 mars 2010

dimanche 7 mars 2010

Pour Michelaise...


Contes divers de Guy de Maupassant
 "Le gâteau"


Jean Baptiste Siméon CHARDIN

Disons qu’elle s’appelait Mme Anserre, 
pour qu’on ne découvre point son vrai nom. C’était une de ces comètes parisiennes qui laissent comme une traînée de feu derrière elles. Elle faisait des vers et des nouvelles, avait le cœur poétique et était belle à ravir. Elle recevait peu, rien que des gens hors ligne, de ceux qu’on appelle communément les princes de quelque chose. Être reçu chez elle constituait un titre, un vrai titre d’intelligence ; du moins on appréciait ainsi ses invitations.
Son mari jouait le rôle de satellite obscur. Être l’époux d’un astre n’est point chose aisée. Celui-là cependant avait eu une idée forte, celle de créer un État dans l’État, de posséder son mérite à lui, mérite de second ordre, il est vrai ; mais enfin, de cette façon, les jours où sa femme recevait, il recevait aussi ; il avait son public spécial qui l’appréciait, l’écoutait, lui prêtait plus d’attention qu’à son éclatante compagne.

 Auguste RENOIR
 
Il s’était adonné à l’agriculture ; à l’agriculture en chambre. Il y a comme cela des généraux en chambre, – tous ceux qui naissent, vivent et meurent sur les ronds de cuir du ministère de la Guerre ne le sont-ils pas ? – des marins en chambre, – voir au ministère de la Marine, – des colonisateurs en chambre, etc., etc. Il avait donc étudié l’agriculture, mais il l’avait étudiée profondément, dans ses rapports avec les autres sciences, avec l’économie politique, avec les arts, – on met les arts à toutes les sauces, puisqu’on appelle bien « travaux d’art » les horribles ponts des chemins de fer. Enfin il était arrivé à ce qu’on dît de lui : « C’est un homme fort. » On le citait dans les revues techniques ; sa femme avait obtenu qu’il fût nommé membre d’une commission au ministère de l’Agriculture.
Cette gloire modeste lui suffisait.

Émile BAUDOUX

Sous prétexte de diminuer les frais, il invitait ses amis le jour où sa femme recevait les siens, de sorte qu’on se mêlait, ou plutôt non, on formait deux groupes. Madame, avec son escorte d’artistes, d’académiciens, de ministres, occupait une sorte de galerie, meublée et décorée dans le style Empire. Monsieur se retirait généralement avec ses laboureurs dans une pièce plus petite, servant de fumoir, et que Mme Anserre appelait ironiquement le salon de l’Agriculture.
Les deux camps étaient bien tranchés. Monsieur, sans jalousie, d’ailleurs, pénétrait quelquefois dans l’Académie, et des poignées de main cordiales étaient échangées ; mais l’Académie dédaignait infiniment le salon de l’Agriculture, et il était rare qu’un des princes de la science, de la pensée ou d’autre chose se mêlât aux laboureurs.
Ces réceptions se faisaient sans frais : un thé, une brioche, voilà tout. Monsieur, dans les premiers temps, avait réclamé deux brioches, une pour l’Académie, une pour les laboureurs ; mais Madame ayant justement observé que cette manière d’agir semblerait indiquer deux camps, deux réceptions, deux partis, Monsieur n’avait point insisté ; de sorte qu’on ne servait qu’une seule brioche, dont Mme Anserre faisait d’abord les honneurs à l’Académie et qui passait ensuite dans le salon de l’Agriculture.

Mary CASSATT

Or, cette brioche fut bientôt, pour l’Académie, un sujet d’observation des plus curieuses. Mme Anserre ne la découpait jamais elle-même. Ce rôle revenait toujours à l’un ou à l’autre des illustres invités. Cette fonction particulière, spécialement honorable et recherchée, durait plus ou moins longtemps pour chacun : tantôt trois mois, rarement plus ; et l’on remarqua que le privilège de « découper la brioche » semblait entraîner avec lui une foule d’autres supériorités, une sorte de royauté ou plutôt de vice-royauté très accentuée.
Le découpeur régnant avait le verbe plus haut, un ton de commandement marqué ; et toutes les faveurs de la maîtresse de maison étaient pour lui, toutes.
On appelait ces heureux dans l’intimité, à mi-voix, derrière les portes, les « favoris de la brioche », et chaque changement de favori amenait dans l’Académie une sorte de révolution. Le couteau était un sceptre, la pâtisserie un emblème ; on félicitait les élus. Les laboureurs jamais ne découpaient la brioche. Monsieur lui-même était toujours exclu, bien qu’il en mangeât sa part.

Jean-Frédéric BAZILLE

La brioche fut successivement taillée par des poètes, par des peintres et des romanciers. Un grand musicien mesura les portions pendant quelque temps, un ambassadeur lui succéda. Quelquefois, un homme moins connu, mais élégant et recherché, un de ceux qu’on appelle, suivant les époques, vrai gentleman, ou parfait cavalier, ou dandy, ou autrement, s’assit à son tour devant le gâteau symbolique. Chacun d’eux, pendant son règne éphémère, témoignait à l’époux une considération plus grande ; puis quand l’heure de sa chute était venue, il passait à un autre le couteau et se mêlait de nouveau dans la foule des suivants et admirateurs de la « belle Madame Anserre ».

Claude MONET

Cet état de choses dura longtemps, longtemps ; mais les comètes ne brillent pas toujours du même éclat. Tout vieillit par le monde. On eût dit, peu à peu, que l’empressement des découpeurs s’affaiblissait ; ils semblaient hésiter parfois, quand on leur tendait le plat ; cette charge jadis tant enviée devenait moins sollicitée ; on la conservait moins longtemps ; on en paraissait moins fier. Mme Anserre prodiguait les sourires et les amabilités ; hélas ! on ne coupait plus volontiers. Les nouveaux venus semblaient s’y refuser. Les « anciens favoris » reparurent un à un comme des princes détrônés qu’on replace un instant au pouvoir. Puis, les élus devinrent rares, tout à fait rares. Pendant un mois, ô prodige, M. Anserre ouvrit le gâteau ; puis il eut l’air de s’en lasser ; et l’on vit un soir Mme Anserre, la belle Madame Anserre, découper elle-même. Mais cela paraissait l’ennuyer beaucoup ; et le lendemain, elle insista si fort auprès d’un invité qu’il n’osa point refuser.

 Loïc NOËL

Le symbole était trop connu cependant ; on se regardait en dessous avec des mines effarées, anxieuses. Couper la brioche n’était rien, mais les privilèges auxquels cette faveur avait toujours donné droit épouvantaient maintenant ; aussi, dès que paraissait le plateau, les académiciens passaient pêle-mêle dans le salon de l’Agriculture comme pour se mettre à l’abri derrière l’époux qui souriait sans cesse. Et quand Mme Anserre, anxieuse, se montrait sur la porte avec la brioche d’une main et le couteau de l’autre, tous semblaient se ranger autour de son mari comme pour lui demander protection.
Des années encore passèrent. Personne ne découpait plus ; mais par suite d’une vieille habitude invétérée, celle qu’on appelait toujours galamment la « belle Madame Anserre » cherchait de l’œil, à chaque soirée, un dévoué qui prît le couteau, et chaque fois le même mouvement se produisait autour d’elle : une fuite générale, habile, pleine de manœuvres combinées et savantes, pour éviter l’offre qui lui venait aux lèvres.

 Jean Honoré FRAGONNARD
Or, voilà qu’un soir on présenta chez elle un tout jeune homme, un innocent et un ignorant. Il ne connaissait pas le mystère de la brioche ; aussi lorsque parut le gâteau, lorsque chacun s’enfuit, lorsque Mme Anserre prit des mains du valet le plateau et la pâtisserie, il resta tranquillement près d’elle.
Elle crut peut-être qu’il savait ; elle sourit, et, d’une voix émue :
« Voulez-vous, cher monsieur, être assez aimable pour découper cette brioche ? »
Il s’empressa, ôta ses gants, ravi de l’honneur.
« Mais comment donc, Madame, avec le plus grand plaisir. »
Au loin, dans les coins de la galerie, dans l’encadrement de la porte ouverte sur le salon des laboureurs, des têtes stupéfaites regardaient. Puis, lorsqu’on vit que le nouveau venu découpait sans hésitation, on se rapprocha vivement.
Un vieux poète plaisant frappa sur l’épaule du néophyte :
« Bravo ! jeune homme », lui dit-il à l’oreille.
On le considérait curieusement. L’époux lui-même parut surpris. Quant au jeune homme, il s’étonnait de la considération qu’on semblait soudain lui montrer, il ne comprenait point surtout les gracieusetés marquées, la faveur évidente et l’espèce de reconnaissance muette que lui témoignait la maîtresse de la maison.
Il paraît cependant qu’il finit par comprendre.
À quel moment, en quel lieu la révélation lui fut-elle faite ? On l’ignore ; mais il reparut à la soirée suivante, il avait l’air préoccupé, presque honteux, et regardait avec inquiétude autour de lui. L’heure du thé sonna. Le valet parut. Mme Anserre, souriante, saisit le plat, chercha des yeux son jeune ami ; mais il avait fui si vite qu’il n’était déjà plus là. Alors elle partit à sa recherche et le retrouva bientôt tout au fond du salon des « laboureurs ». Lui, le bras passé sous le bras du mari, le consultait avec angoisse sur les moyens employés pour la destruction du phylloxéra.
« Mon cher monsieur, lui dit-elle, voulez-vous être assez aimable pour me découper cette brioche ? »
Il rougit jusqu’aux oreilles, balbutia, perdant la tête. Alors M. Anserre eut pitié de lui et, se tournant vers sa femme :
« Ma chère amie, tu serais bien aimable de ne point nous déranger : nous causons agriculture. Fais-la donc couper par Baptiste, ta brioche. »
Et personne depuis ce jour ne coupa plus jamais la brioche de Mme Anserre.

 Une autre de mes passions...
Guy de MAUPASSANT

Et oui...


on n'en est pas là mais il floconne doucement.
,  pas mal pour un 7 mars à midi...
Dimanche avec le feu de cheminée et un bon livre.
Il y a pire!!!!

samedi 6 mars 2010

Samedi...


Une bien belle journée.


Un peu de vent a chassé les nuages, le ciel est parfaitement bleu, un soleil qui réchauffe alors que ce matin à 7 heures il faisait tout de même -2°!
Marine et Cédric sont venus manger, j'étais toute seule, Alain travaillant aujourd'hui.

Nous avons donc profité des rayons de cette chère boule jaune qui pour l'instant n'est pas trop néfaste pour la peau. On a du prendre quelques couleurs, sirotant cafés ou jus de pamplemousse de la région, chacun profitant à sa façon de ces instants de grâce... les jeunes font des plans sur la comète, ils auront d'ici quelques mois une maison à retaper. Cela mettra du temps et il est amusant de les écouter échafauder des projets.

-"Pas de chiens dans la maison ."
-"Mais si, ils auront froid".

-"Je voudrais  un grand frigo dans la cuisine ..."

-"J'aurai un perroquet."
 -"Ah!non ces volatiles ne m'aiment pas!"
-"Et je veux  qu'il parle."

Et moi répliquant  tout en pressant les agrumes dans la cuisine:

-"Tu lui apprendras à dire "coucher", pour les chiens."

Discussions très sympathique avec un plein panier de rires et de connivences entre ces deux Amours.

L'environnement est calme, quelques petits voisines jouent au ballon, d'autres organisent des parties de cache-cache. 
Pas encore d 'Eurovision de tondeuses et de motoculteurs...

J'en  profite pour continuer à préparer le printemps au jardin: nettoyage des dahlias, quelques bulbes d'été, qui ont souffert du froid, à dépoter, prêts pour être installés dans des contenants plus importants.
Quelques semis d'automne qui ont tenu le coup et que je peux  installer en pleine terre à côté des iris qui grandissent de jour en jour...
Un gant à la main droite, la gauche sans protection, ce soir je dois mettre de la crème car ces pauvres mimines sont  déjà un peu rêches.

Un moment de grand plaisir quand on aime le jardinage. Des oiseaux gazouillent dans un bosquet d'arbustes, le rouge-gorge m'observe et je le préviens de faire attention à ma chatte...qui est par là.
Quelques photos avant le coucher de soleil.
Il parait que demain il pleut, pourtant le ciel a cette teinte bleu profond, qui se dégrade légèrement vers le plus clair, encore éclairé par la lumière du soleil  couchant qui disparait derrière les collines de Chateauneuf-Villevieille.
Pas un nuage, l'étoile du berger brille au loin. Le calme revient, les jeux sont terminés, la fraicheur apparait.
Les enfants  sont partis pour  réintégrer leurs pénates, retrouvant chiens et chat,  la cloche du village sonne 19 heures. Cinq minutes plus tard elle chante l'angélus: 
-" ding dong dong ding, dong dong ding dong..."
J'attends mon Ninou qui va arriver avec le bus.

Un samedi comme on les aime.


Le mimosa de mon voisin, le nôtre "Vivaldi" s'ouvrira un peu plus tard.


Et oui, elle m'a accompagnée...


 Hellébore, plus couramment appelée Rose de Noël,
bourgeons à fruit  du cerisier,
crocus.

Bonne soirée.

vendredi 5 mars 2010

Ciel du jour.


Bonne journée...


Je vais tâcher de rempoter les fuchsias,  je les remettrai  cependant dans la serre: chute des températures  prévue pour ce week-end!


 La suite des évènements célestes...

jeudi 4 mars 2010

Vous en voulez encore?






Ciel gris, sans doute des gouttes de pluie... c'est une sorte de série à la Dallas,
ça ne s'arrête plus!
Sont-ce les prémices de la montée des eaux?

Vous avez vu, j'ai fait dans la couleur kitsch, comme les ados...

mercredi 3 mars 2010

Ark! le temps est encore gris!



J'ai trouvé au hasard de mes pérégrinations cette animation -c'est un parapluie pour ... le soleil!-
S'il y avait la parole, cela donnerait:

-" Flut' zut  fichu temps!"

Je vais mettre mes bottes vénitiennes spécial acqua alta!

mardi 2 mars 2010

Ce matin.


Pour tous les amoureux de la Terre n'oublions pas la Lune!